New York Fantasy

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New York Fantasy
D’Olivier Jacquemond
Éditions Mercure de France

Présentation de l’éditeur:

J’ai quitté le quartier Pigalle, avec ses putes et ses néons, ses sex-shops et ses camés, pour un entrepôt en plein cœur du Lower East Side. New York était le lieu où les gens venaient non pas afin de vivre ou de concrétiser leurs rêves mais plutôt pour s’inventer les rêves qu’ils n’avaient pas. Mus par un même désir, une même volonté, ils finissaient tous par se ressembler : impossible de trouver une serveuse qui ne rêvait pas de tourner pour Woody Allen ou Ridley Scott, de sortir avec Colin Farrell ou de faire un duo avec Mariah Carey, Beyoncé ou Gwen Stefani.

Mon avis:

New York Fantasy est un livre assez court (120 pages) que j’ai dévoré! J’ai tout d’abord cru à une autobiographie, c’est pour dire, avant de m’apercevoir vers la moitié du livre que le personnage principal n’avait pas le même prénom que l’auteur!
J’ai adoré partir avec Eric, à la recherche de ses rêves et de son histoire surtout, à New York… Partir pour se découvrir. Suite à la mort de son père, il va tout faire pour retrouver le passé de ses parents pour se construire soi-même.Dans cette ville, il va rencontrer différentes personnes qui auront tous plus ou moins un impact sur son histoire, surtout deux, très différents l’un de l’autre, qui vont le pousser à « s’instrospecter ». Malgré tout, ces recherches auraient pu être développées; beaucoup de « peut-être » et pas vraiment de réponses digne de ce nom; ainsi que le caractère des personnages. Mais c’est un premier roman, il faut savoir être indulgent!

Et New York Fantasy, c’est surtout tout une culture musicale et cinématographique, que je ne connais malheureusement que trop peu. C’est Leonard Cohen, Kerouac, Lynch… Un beau petit monde que je ne connais pas, ce qu’il aurait fallu pour que j’apprécie à leurs valeurs les références que cite l’auteur…

Un passage surtout; LE passage; celui qui correspond le plus à mon sentiment de NYC:

« Cette ville m’aspirait, elle me rappelait à elle, comme un de ses enfants perdus. Je suis venu à New York sur la foi d’un rêve avec, en tête, le désir de vérifier la pertinence de ma vision et celui de transformer une impression fugace en sensation durable. »

Un ENORME merci à BABELIO et à Mercure de France pour ce livre!


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