Le déni

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Le déni
De Victoria Bedos
Éditions Pocket

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Présentation de l’éditeur:
DÉNI n.m. – 1. Action de dénier, de refuser de reconnaître la vérité ou la valeur d’une chose. – 2. PSYCHAN. Mode de défense consistant en un refus par le sujet de reconnaître la réalité d’une perception traumatisante. Tous les jours et dans tous les milieux, le corps et l’esprit humains s’adaptent au mensonge : des bébés poussent en silence dans le ventre des adolescentes, de jeunes garçons rechignent à admettre leurs convictions de droite devant leurs parents gauchistes, des hommes bien nés feignent de ne pas découvrir les origines sociales de leur amoureuse, des jeunes filles se recroquevillent sous les yeux de leurs mères qui refusent de vieillir… On lutte, on se démène, on bataille ferme contre les cauchemars du quotidien et l’horreur ordinaire. Avec le sourire. Pendant ce temps, le déni continue son chemin ravageur… Mais chut…


Mon avis:
Je n’ai pas fait mon travail jusqu’ au bout… Je l’avoue. Je n’ai lu que trois nouvelles. Mais je n’ai pas aimé, j’ai trouvé ça très long, alors j’ai arrêté. Je trouvais le concept génial, ce livre sur le déni m’a paru alléchant, et je remercie Babelio de me l’avoir envoyé. Mais… les nouvelles sont… tout simplement incroyables et totalement  impossibles. Certes, le déni peut provoquer des évènements extraordinaires, mais pas à ce point-là! A trop vouloir en faire, en extrapolant le déni, Victoria Bedos est passé à côté du mystère du déni… Dommage!

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  1. Je suis très étonnée du commentaire de melusine … ne serait-elle pas, elle … dans le déni ?? Que l’on apprécie ou pas le style de l’auteur, qui pour ma part m’a semblé d’une très grande fluidité, mais avec une constuction très fine et complexe, sur le fond, dire que les récits mettent en scène des histoires impossibles … là je ne comprends pas !! Je travaille dans le psy/social et j’entends chaque jour directement ou indirectement des histoires de vie qui parfois pourraient sembler bien plus incroyables que celles ici mises en scène. Bien sûr il y a le travail de l’écrivain, qui « met en scène » ses personnage et produit une histoire liée, chiadée … mais sur le fond, cela m’a au contraire semblé tellement vrai … je pense à la jeune fille anorexique, au déni de grossesse, à la relation incestueuse mère-fils … je les ai déjà rencontrés … le déni dans les histoires familiales, les parents qui ne « voient » rien en raison de leur propre histoire … tout cela existe et a des conséquences absolument dramatiques … mais évidemment ces histoires restent le plus souvent tues, et les drames qu’elles engendrent ont rarement les explications qu’ils mériteraient.

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