Un petit peu de moi (1)

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Soyez indulgents, je me suis creusée la tête toute la journée pour savoir si je devais mettre en ligne ce petit bout de pensée. Et voilà.
C’est moi, tout simplement, même si ce n’est pas du tout le but de ce blog, j’ai envie de partager ça… A tord ou à raison.
Alors, me revoilà sur la blogosphère, avec mes états d’âme… Que ça plaise ou non.

Angoisses

Envie d’écrire.
Comme ça.
Pour laisser de côtés mes troubles, mes angoisses, ces satanés angoisses. Les angoisses d’hier soir par exemple. La peur de me retrouver seule une fois de plus. La peur de rester à jamais sans amour, sans tendresse. La peur d’échouer. D’échouer mes études, d’échouer ma vie. Fatiguée de devoir cravacher encore une année. De tout ce stress qui va me retomber sur les épaules. Encore et encore. Et cette impression de ne rien savoir, ne n’avoir jamais rien su, et de passer pour une idiote chaque jour. Satanées angoisses.
Je n’arrive pas à avoir leurs peaux. Elles s’accrochent, partent un petit moment et reviennent, inexorablement.
Que faire ? Pleurer, facile. En parler ? Plus difficile. Ecrire, lire, nager.
Nager, cela me fait du bien. Une sorte de trouble obsessionnel compulsif. 1 ,2,3,4 inspire. 1,2,3,4 inspire… Souffle bien, évacue tout cet air de ton corps… Une longueur, Deux longueurs, Trois longueurs, plus que sept. Et je compte inexorablement. Compter ne me fais penser qu’à cela. Ne pas oublier le nombre de longueurs effectués, ne pas jeter le travail à l’eau. Ne penser qu’à cela. Et à cette rage, la rage des angoisses, bien sûr. Une longueur et c’est une qui s’en va, c’est un peu plus de fatigue, un peu plus de répit. Et la fatigue apaisante, reconnaissante, du travail effectué.
Lire est un exercice plus difficile. Il faut trouver un livre prenant, bien sur, mais qui ne me fait pas penser à mes soucis. Libérer mon esprit. Plus difficile à mettre en œuvre, concentration très aléatoire.
Ecrire, c’est simple, mais la motivation n’est pas toujours au rendez-vous. Ecrire pour quoi ? Pour qui ? Ecrire pour coucher ces angoisses sur le papier virtuel, mais sans avoir de réponse. Et les ressasser encore une fois. Malgré un réconfort parfois palpable.
Choisir une musique, celle qui me fait penser que je ne suis pas seule dans ce cas, où une qui m’incite à aller de l’avant, encore et toujours. « I’m walking away to find a better day ». Je m’en vais pour trouver un jour meilleur. Alors que ma vie n’est que bonheur. Pourquoi suis-je toujours assaillie par ces angoisses qui m’empêche d’être heureuse ? Pourquoi ?

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Une réponse "

  1. Tu es ici chez toi, tu y met ce que tu veux. Parfois il est bon de coucher ses pensées, c’est plus facile d’y voir clair. Les angoisses j’en ai des tas, les ressasser n’est pas la meilleure des solution mais parfois ça vient tout seule, sans crier gare et ensuite pas moyen de s’en détourner .
    Même quand on a tout pour être heureuse les angoisses y en a. J’espère que tu arriveras a les surmonter.
    En tout cas je suis contente de te lire a nouveau.
    Bise

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